
Comité
des négociations commerciales
3–4 octobre 2002 > haut
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Déclaration du Président
Point
2 de l'ordre du jour — Travaux futurs
Observations liminaires Les
rapports que nous ont présentés les Présidents des organes établis
par le CNC et les observations faites à leur sujet par les
délégations confirment mon impression quant à la situation actuelle.
Nous avons pris un assez bon départ, mais il nous reste beaucoup à
faire dans un délai très court, et le temps passe vite.
Cette réunion du CNC doit marquer le début d'une nouvelle phase
des négociations — la phase d'engagement quant au fond. Ce n'est
qu'en accélérant nos travaux, si nécessaire en établissant et en
examinant des propositions concrètes, que nous pourrons faire de
réels progrès dans tous les domaines. Nos travaux doivent avoir pour
but non seulement de respecter des échéances clés, mais encore de
commencer à voir concrètement où doivent aller les négociations.
C'est là la fonction principale du CNC, et elle est vitale si nous
voulons arriver à un ensemble de résultats équilibré.
Pour aboutir, cette négociation doit être plus que la somme de
ses éléments. Notre programme de négociation comprend de nombreux
domaines importants, mais les liens entre eux doivent être positifs -
pour avoir un sens, le résultat doit constituer un tout.
Nous savons tous que notre calendrier global est serré. Si nous
considérons la période qui nous sépare de l'échéance fixée pour
la conclusion des négociations, c'est-à-dire environ 27 mois,
nous voyons que Cancún représente une étape décisive du processus.
La Conférence qui aura lieu en septembre de l'année prochaine doit
servir d'examen à mi-parcours. Cela signifie que nous devrons alors
avoir une idée claire de ce qui peut être réalisé pour tous les
éléments du programme de négociation. Ce n'est qu'à cette
condition que les Ministres pourront donner les orientations
politiques additionnelles qui sont nécessaires pour mener à bien le
programme de travail dans le délai fixé.
J'ai récemment fait distribuer à tous les participants un
calendrier révisé des travaux jusqu'à la Conférence de Cancún; je
suis sûr que vous savez tous ce qu'il contient, mais je voudrais
souligner l'importance que revêtent les échéances qui ont été
fixées pour la période allant de mars à mai 2003. Durant cette
période, nous aurons des délais à respecter pour les négociations
sur l'agriculture, les services, l'accès aux marchés pour les
produits non agricoles et le règlement des différends. Beaucoup
d'entre nous pensent que ce qui se passera alors déterminera le reste
du processus. Notre tâche sera difficile à Cancún si nous
n'arrivons pas à respecter ces échéances intermédiaires.
Avant le printemps prochain, décembre représente évidemment une
autre série d'échéances importantes, dont beaucoup concernent les
questions de mise en œuvre et d'autres questions qui présentent un
intérêt particulier pour les pays en développement. Nous devons
trouver le moyen de générer une progression constante pour toutes
ces questions, de façon qu'elles s'inscrivent dans la dynamique du
processus, et qu'elles n'y fassent pas obstacle. La préparation de la
réunion du CNC de décembre sera au nombre de mes premières
priorités dans les semaines à venir.
Il est important que nous respections toutes ces échéances. Mais
une échéance n'est pas une fin en soi. Les échéances sont
importantes parce qu'elles nous permettent de prendre la mesure de nos
progrès. Et nous savons tous que nous devons faire avancer les
négociations quant au fond progressivement dans tous les domaines du
programme de négociation.
Le CNC est l'organe où les participants supervisent les
négociations - et où ils établissent le lien entre les éléments -
compte tenu de l'engagement unique dont les Ministres sont convenus.
C'est dans ce Comité que tous les travaux des différents organes de
négociation se regroupent, et c'est avec cela à l'esprit que
j'accomplirai ma tâche. Il s'agit d'un engagement collectif, qui met
à contribution tous les participants, et il doit en résulter un
ensemble équilibré pouvant profiter à un large éventail de ces
participants. En ma qualité de Président du CNC, j'aurai pour but
d'élaborer un consensus en suivant activement une approche équitable,
équilibrée, transparente et faisant appel à tous.
Dans le cadre de la nouvelle phase des négociations que j'ai
mentionnée plus tôt, il faudrait attendre du CNC qu'il soit plus
actif. Dans cette optique, je serai un Président du CNC activiste - travaillant
en étroite collaboration avec les Présidents pour les appuyer et les
aider lorsque je le jugerai utile pour faire progresser les
négociations. Je m'occuperai aussi activement de mener des
consultations avec les délégations, tout d'abord lorsque nous nous
préparerons pour l'examen des questions importantes auquel nous
procéderons en décembre. Avec mes collaborateurs, je ne ménagerai
aucun effort pour encourager et inciter les participants à négocier
en étant pleinement conscients de l'urgence et de l'importance des
questions dont ils sont saisis. Bien entendu, je travaillerai aussi en
étroite collaboration avec le Président du Conseil général comme
le prévoient les principes et pratiques convenus plus tôt cette
année.
Je voudrais maintenant évoquer brièvement une question
administrative, celle de la programmation des réunions. Les principes
et pratiques prévoient que le CNC surveillera le calendrier des
réunions. Il ressort sans aucun doute des discussions que j'ai eues
avec les Présidents qui nous ont fait rapport de même qu'avec
d'autres Membres que nous nous heurtons à des problèmes pratiques
dans ce domaine. Cette question a de nombreuses facettes - comment
appliquer les lignes directrices pertinentes d'une manière qui aide,
pas qui entrave, nos travaux, d'autres limitations d'ordre purement
matériel, telles que le nombre de salles de réunion et la
disponibilité de services d'interprétation, et les limitations
auxquelles se heurtent les petites délégations.
Il est probable que ce problème ne fera que s'aggraver à mesure
que les négociations s'intensifieront. La difficulté qu'il y a à
intégrer une quantité de travail pratiquement illimitée dans un
laps de temps limité devra être soigneusement examinée par nous
tous. Pour résoudre ce problème, j'ai décidé de demander à l'un
de mes adjoints de collaborer avec les Présidents et les petites
délégations, dans un premier temps, pour faire en sorte que nous
soyons en mesure de respecter nos délais tout en tenant aussi compte
des difficultés auxquelles se heurtent ces délégations. Les
prochains mois seront bien remplis pour nous tous mais je suis sûr
que, avec une bonne gestion et des mécanismes appropriés, nous
pourrons nous acquitter de notre mandat, qui est de mener les
négociations d'une manière transparente entre les participants, afin
de faciliter la participation effective de tous.
Je suis fermement convaincu que le succès est essentiel pour
l'avenir de nos sociétés. Il ne pourra y avoir une plus grande
ouverture et une plus grande prévisibilité des relations
commerciales que si nous avons la même série de règles et si nous
nous fixons des objectifs similaires. Et c'est précisément ce que
cette Organisation a à offrir.
Le Programme de Doha pour le développement a été lancé dans une
situation économique mondiale largement considérée comme morose.
Cette situation ne s'est pas améliorée depuis lors, et les
perspectives sont à maints égards incertaines. C'est pourquoi il est
d'autant plus important de faire aboutir ce Cycle. L'avenir de très
nombreuses personnes en dépend.
Remarques finales À
mesure que nous avancerons dans ce processus, je pense que nos
réunions deviendront de plus en plus longues. Cette session a duré
plus longtemps que les précédentes; j'y vois le signe que nous
croyons tous dans tout ce qui a été dit aujourd'hui et que nous
jugeons nécessaire une participation active non seulement du
Président mais encore de chacun de nous. À mon avis, nous pouvons
nous attendre pour le court et le moyen termes à des réunions de
plus longue durée et j'espère que, lorsque nous arriverons à la
phase finale de notre programme de travail, les réunions deviendront
de plus en plus courtes car nous aurons réussi à concilier tous les
points de vues.
Permettez-moi de vous remercier tous pour l'esprit de coopération
dont vous avez fait preuve et pour avoir fait autant de déclarations
constructives, contenant des suggestions qui constitueront la matière
brute que nous utiliserons pour façonner le résultat final du
Programme de Doha pour le développement. J'aimerais aussi vous
remercier tous pour le soutien que vous avez eu la gentillesse de me
manifester quand j'ai parlé du rôle actif que j'entends jouer en ma
qualité de Président du CNC dans les consultations visant à nous
préparer à l'examen des questions importantes que nous devrons
traiter à la fin de l'année.
Je pense que les déclarations faites par les chefs d'État au
Sommet mondial de Johannesburg sur le développement durable, que
notre collègue d'Afrique du Sud a évoqué, devraient nous inspirer
du courage et nous motiver à sortir du dédale de nos négociations.
Étant donné que les chefs d'État ont fait preuve de courage lors de
ce sommet en réaffirmant leur attachement à notre programme, à
l'essence même du Programme de Doha pour le développement, et qu'ils
ont expressément émis le souhait que nous fassions du commerce un
instrument utile de développement durable, nous devrions nous aussi
nous armer de courage. Nous devrions utiliser la dynamique acquise
pour poursuivre nos travaux ici à Genève. Le fait que le système
commercial multilatéral est mentionné dans toutes sortes
d'entretiens et de débats au niveau international – tant la
Conférence de Monterrey que toutes les discussions qui ont eu lieu à
Johannesburg ont porté sur le commerce – devrait également
nous donner du courage. Le commerce est parfois mentionné comme la
cause de quelque chose de négatif mais, la plupart du temps, on en
parle comme d'un moyen de sortir de la situation économique
incertaine à laquelle le monde doit faire face et cela plus encore
lorsque nous passerons à l'année 2003. Les incertitudes, nous ne
pouvons y répondre qu'en renforçant la prévisibilité, en
atteignant ce que nous sommes censés atteindre dans le délai qui
nous a été imparti.
Les Présidents des organes de négociation ont beaucoup progressé
dans l'exécution de leurs fonctions, pas toujours dans des
circonstances faciles. Néanmoins, ils ont maintenu notre processus de
négociation sur la bonne voie. J'apprécie énormément leurs
efforts. Il est utile de reprendre certaines de leurs remarques et
j'en citerai quelques-unes: “dans des domaines critiques, les
travaux doivent se poursuivre”, “il est nécessaire
d'élargir certains aspects de la négociation”, “il est
nécessaire que davantage de propositions soient présentées”, “la coopération des chefs de délégation est
indispensable”, “il faut que les Membres présentent leurs
propositions dès que possible”, “des progrès dans le
domaine de l'assistance technique sont nécessaires”, “il
faut trouver des créneaux pour un plus grand nombre de réunions”,
et enfin et surtout “nous avons des délais à respecter”.
Je voudrais simplement dire que j'appuie totalement toutes ces
remarques et j'aimerais que les délégations les prennent au sérieux.
J'ai fait distribuer le calendrier révisé à toutes les
délégations pour être sûr que nous ayons parfaitement conscience
des dates et échéances clés fixées jusqu'ici. Je l'ai fait sous ma
propre responsabilité et sans préjudice de la position des
participants sur les questions énumérées. Je suis certain que vous
connaissez tous ces dates mais en les répétant j'espère que nous
les aurons tous en tête lorsque nous envisagerons les actions
tactiques et stratégiques à engager lorsque nous atteindrons la
phase intermédiaire de nos négociations.
Ma plus grande préoccupation est que nous n'ayons pas encore
vraiment achevé notre travail de préparation. Du point de vue de la
négociation, je comprends que nous arrêtions nos positions dans les
secteurs où nous sommes le plus à l'aise ou le plus confiants puis
attendions de voir ce que les autres font avant de nous aventurer dans
des domaines où nous pensons devoir faire des concessions. Nous
voulons rarement entendre parler de concessions mais, au bout du
compte, il se peut que nous ayons tous à faire certaines concessions
pour aboutir au résultat escompté. J'ai pleinement conscience que
les différentes négociations ne doivent pas toujours avancer au
même rythme et ne doivent pas toutes avoir les mêmes délais mais je
pense que nous savons tous que la date finale est la même dans tous
les domaines. Un résultat unique signifie une seule date finale.
Pour aboutir, nous devons comprendre que, si des tactiques de
temporisation peuvent sembler utiles dans un but tactique, elles ne
permettront jamais d'arriver à un résultat final. Elles ne peuvent
que retarder l'ensemble du programme de travail et se traduire par des
occasions manquées en ce sens que le processus perd de sa dynamique.
Je ne pense pas vraiment que l'un d'entre nous puisse adopter
délibérément ces tactiques indésirables, mais nous devons tous
procéder à notre propre analyse et mener des consultations internes,
soit dans notre propre pays, soit au sein de groupes de pays. Par
conséquent, je recommanderai que le calendrier soit respecté, de
sorte que, lorsque nous nous approcherons de la période se situant
entre la phase intermédiaire et la phase finale, tous les délais
puissent être ajustés de façon à mieux se correspondre. D'ici au
milieu de l'année prochaine, nous devrions être en mesure de
progresser sur un large front dans tous les domaines.
Les participants ont eux aussi fait de nombreuses déclarations
sérieuses, constructives et parfois mémorables telles que: “le
développement du Programme de Doha pour le développement”, “chaque chose est liée avec tout le reste”,
“le
développement doit être l'élément central”, “la
transparence doit être maintenue”, “les positions sont
encore trop éloignées”, “l'absence de proposition
spécifique dans l'agriculture est décevante”, “l'agriculture
est au cœur de nos négociations”, “il est nécessaire de
respecter tous les délais” et “il y a des Membres qui ne
nous aident pas”. Je ne suis pas sûr de souscrire à cette
dernière déclaration, aussi pourrions-nous la reformuler et dire:
“il y a des Membres qui n'ont pas encore pris d'initiative”.
Un grand nombre d'avis, de préoccupations et de priorités ont
été exposés. Comme je l'ai dit au cours de la réunion, les
questions qui ont été le plus souvent abordées sont l'agriculture,
le traitement spécial et différencié, la mise en œuvre, et les
ADPIC et la santé publique. Il y a évidemment dans ces domaines
quelques points de vue bien arrêtés et nous devrons tout mettre en
œuvre pour arriver au consensus.
Je suis heureux de constater que l'ensemble des participants ont
pleinement conscience du caractère global des négociations, de la
nécessité de progresser sur un large front et d'arriver à un
résultat global équilibré. Bien sûr, au stade actuel, cela peut
aussi vouloir dire que chacun attend de l'autre qu'il fasse le premier
pas. Nous avons peut-être des dates limites intermédiaires
différentes dans différents domaines mais nous devrons progresser
ensemble vers le résultat final. Je demande instamment aux
délégués de ne pas rester sur la défensive – nous ne
répéterons jamais assez qu'il ne s'agit pas d'un jeu à somme nulle.
Il y va certainement des intérêts nationaux mais aussi de
l'intérêt commun à avoir un système qui soit profitable à tous
ses membres. Nous partageons la responsabilité de faire avancer ces
négociations dans les délais vers un résultat positif.
Tel est l'esprit dans lequel je travaillerai avec vous dans les
semaines et mois à venir. J'entends faire porter mon attention tout
d'abord sur les échéances prochaines et les questions qui touchent
à plusieurs domaines spécifiques des négociations, mais je garderai
en permanence à l'esprit la question de l'équilibre global,
conformément au mandat du CNC.
Résumé:
Calendrier révisé en vue de la Conférence ministérielle de Cancún > haut
de page
Voici les principales dates du calendrier révisé que M. Supachai
Panitchpakdi, Directeur général de l'OMC, a fait distribuer en
qualité de Président du Comité des négociations commerciales (CNC)
aux gouvernements Membres de l'OMC pour la réunion du CNC des 3 et
4 octobre 2002. Ce calendrier avait pour but de contribuer
à orienter le débat au titre du point 2 de l'ordre du jour (travaux
futurs) en présentant un résumé succinct des dates et échéances
clés établies à ce jour. Il a été distribué par le Président
sous sa propre responsabilité et sans préjudice de la position de
tout participant concernant les questions répertoriées.
Pendant cette période, le Conseil général recevra aussi des
rapports, en particulier sur la mise en œuvre et d'autres questions
intéressant les pays en développement et les pays les moins avancés.
2002
Octobre
3-4
octobre
Il est prévu que le Comité des négociations commerciales:
- Reçoive
des rapports des organes subsidiaires et examine l'état
d'avancement des travaux.
Novembre
(D'ici
au 1er novembre (mais avant le 31 décembre)
Négociations sur l'accès aux marchés pour les produits non
agricoles:
- Les
participants s'efforceront de présenter des propositions sur les
modalités des négociations sur l'accès aux marchés d'ici au
1er novembre 2002, étant entendu que les propositions
présentées avant cette date seront les bienvenues et qu'il sera
pleinement tenu compte des propositions présentées jusqu'au 31
décembre 2002 dans un aperçu récapitulatif des propositions,
qui sera présenté aux participants à la première réunion du
Groupe en 2003.
Décembre
4-6
décembre
Il est prévu que le Comité des négociations commerciales:
- Reçoive
des rapports sur l'action appropriée à entreprendre en ce qui
concerne les questions de mise en œuvre en suspens de la part des
organes pertinents (lorsque aucun mandat de négociation
spécifique n'a été prévu).
- Reçoive
des rapports des organes subsidiaires et examine l'état
d'avancement des travaux.
2003
Janvier
—
Février
Comité
des négociations commerciales, date à déterminer.
Mars
Avant
le 31 mars
Négociations sur l'agriculture:
- Modalités
pour la prise de nouveaux engagements, y compris en ce qui
concerne des dispositions relatives au traitement spécial et
différencié, devant être établies (au plus tard le
31 mars).
Négociations
sur les services:
- Présentation
des offres initiales (avant le 31 mars).
Négociations
sur l'accès aux marchés pour les produits non agricoles:
- Les
participants s'efforceront de s'entendre sur les grandes lignes
possibles des modalités d'ici à la fin de mars 2003, en vue
de parvenir à un accord sur ces modalités pour le 31 mai 2003.
Avril
—
Mai/juin
Négociations sur le règlement des différends:
- Accord sur les améliorations et éclaircissements (au plus tard
en mai); dispositions à prendre ensuite pour veiller à ce que
les résultats entrent en vigueur aussi vite que possible.
Comité des négociations commerciales, date à déterminer.
Juillet/août
Comité des négociations commerciales, date à déterminer.
Septembre
10-14 septembre
Il est prévu que la Conférence ministérielle de Cancún (cinquième
sessions):
- Fasse le bilan de l'état d'avancement des travaux, fournisse
toute orientation politique nécessaire et prenne des décisions
en fonction des besoins.
- Prenne des décisions par consensus explicite sur les modalités
des négociations sur les questions convenues à Singapour.
- Reçoive des rapports:
1. du Comité du commerce et de
l'environnement sur les questions inscrites au paragraphe 32,
comportant, le cas échéant, des recommandations concernant l'action
à entreprendre, y compris en ce qui concerne l'opportunité de
négociations;
2. sur l'assistance technique et le
renforcement des capacités dans le domaine du commerce et de
l'environnement;
3. du Conseil général sur:
- l'état d'avancement des travaux relatifs aux éléments du
programme de travail ne donnant pas lieu à des négociations;
- la poursuite des travaux dans le cadre du programme de travail
ininterrompu sur le commerce électronique;
- des recommandations concernant l'action à entreprendre au sujet
des petites économies;
- l'état d'avancement de l'examen de la question du commerce, de
la dette et des finances;
- l'état d'avancement de l'examen de la question du commerce et
des transferts de technologie;
4. du Directeur général sur:
- la mise en œuvre et la pertinence des engagements en matière
de coopération technique et de renforcement des capacités;
- toutes les questions concernant les PMA, après établissement
d'une coordination avec les chefs de Secrétariat des autres
organisations prenant part au CI;
- la “mise en œuvre de l'engagement pris par les Ministres
de faciliter et d'accélérer l'accession des PMA” (rapport
de situation);
5. du Conseil des ADPIC sur:
- les recommandations après que celui-ci aura examiné la portée
et les modalités des dépôts de plaintes en situation de
non-violation au titre de l'article XXIII du GATT de 1994.
Avant la cinquième Conférence ministérielle:
Négociations sur l'agriculture:
- Présentation des projets de listes (au plus tard à la date de
la cinquième session).
Négociations dans le domaine des ADPIC concernant l'établissement
d'un système multilatéral de notification et d'enregistrement des
indications géographiques pour les vins et spiritueux:
- Conclusion des négociations (avant la cinquième session).
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