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I.
Composition des groupes de pays
1. Régions
Amérique du Nord:
Canada, États-Unis d'Amérique et territoires d'Amérique du Nord n.d.a.
Amérique latine:
Antigua-et-Barbuda, Antilles néerlandaises, Argentine, Bahamas,
Barbade, Belize, Bolivie, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba,
Dominique, Équateur, El Salvador, Grenade, Guatemala, Guyana, Haïti,
Honduras, Jamaïque, Mexique, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou,
République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les
Grenadines, Sainte-Lucie, Suriname, Trinité-et-Tobago, Uruguay,
Venezuela et autres pays et territoires d'Amérique latine n.d.a.
Europe occidentale:
Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France,
Grèce, Irlande, Islande, Italie, Liechtenstein, Luxembourg, Malte,
Norvège, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Suède, Suisse, Turquie,
Bosnie-Herzégovine, Croatie, ex-République yougoslave de Macédoine,
Slovénie, Yougoslavie (les cinq derniers pays mentionnés correspondent
à l'ex-Yougoslavie) et territoires d'Europe occidentale n.d.a.
Europe centrale et orientale, États baltes et Communauté d'États
indépendants (économies en transition),
dont l'Europe centrale et orientale: Albanie, Bulgarie,
Hongrie, Pologne, République slovaque, République tchèque et Roumanie;
les États baltes: Estonie, Lettonie et Lituanie; et la
Communauté d'États indépendants (CEI): Arménie, Azerbaïdjan,
Bélarus, Fédération de Russie, Géorgie, Kazakhstan, Kirghizistan,
Ouzbékistan, République de Moldova, Tadjikistan, Turkménistan et
Ukraine. Le groupement ex-URSS correspond aux États baltes et à
l'actuelle CEI.
Afrique,
dont l'Afrique du Nord: Algérie, Égypte, Jamahiriya arabe
libyenne, Maroc et Tunisie; et l'Afrique subsaharienne
comprenant: l'Afrique occidentale: Bénin, Burkina Faso,
Cap-Vert, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau,
Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Leone et
Togo; l'Afrique centrale: Burundi, Cameroun, Congo, Gabon,
Guinée équatoriale, République centrafricaine, République démocratique
du Congo, Rwanda, Sao Tomé-et-Principe et Tchad; l'Afrique
orientale: Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Kenya,
Madagascar, Maurice, Ouganda, République-Unie de Tanzanie, Seychelles,
Somalie et Soudan; et l'Afrique australe: Afrique du Sud,
Angola, Botswana, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Swaziland,
Zambie, Zimbabwe et territoires d'Afrique n.d.a.
Moyen-Orient:
Arabie saoudite, Bahreïn, Chypre, Émirats arabes unis, Iraq, Israël,
Jordanie, Koweït, Liban, Oman, Qatar, République arabe syrienne,
République islamique d'Iran, Yémen et autres pays et territoires du
Moyen-Orient n.d.a.
Asie,
dont
l'Asie de l'Ouest: Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Inde,
Maldives, Népal, Pakistan et Sri Lanka et l'Asie de l'Est (Océanie
comprise): Australie; Brunéi Darussalam; Cambodge; Chine; Fidji;
Région administrative spéciale de Hong Kong, Chine (Hong Kong, Chine);
Îles Salomon; Indonésie; Japon; Kiribati; Macao, Chine; Malaisie;
Mongolie; Myanmar; Nouvelle-Zélande; Papouasie-Nouvelle-Guinée;
Philippines; République de Corée; République démocratique populaire
lao; Samoa; Singapour; Territoire douanier distinct de Taiwan, Penghu,
Kinmen et Matsu (Taipei chinois); Thaïlande; Tonga; Tuvalu; Vanuatu;
Viet Nam et autres pays et territoires de l'Asie et du Pacifique
n.d.a.
2.
Accords d'intégration régionale
ACPSA: Bangladesh, Bhoutan, Inde, Maldives, Népal,
Pakistan et Sri Lanka.
ALEEC:
Bulgarie, Hongrie, Pologne, République slovaque, République tchèque,
Roumanie et Slovénie.
ALENA: Canada, États-Unis d'Amérique et
Mexique.
ANASE:
Brunéi Darussalam, Cambodge, Indonésie, Malaisie, Myanmar,
Philippines, République démocratique populaire lao, Singapour,
Thaïlande et Viet Nam.
APEC:
Australie; Brunéi Darussalam; Canada; Chili; Chine; États-Unis
d'Amérique; Fédération de Russie; Hong Kong, Chine; Indonésie; Japon;
Malaisie; Mexique; Nouvelle-Zélande; Papouasie-Nouvelle-Guinée; Pérou;
Philippines; République de Corée; Singapour; Taipei chinois; Thaïlande
et Viet Nam.
Marché commun andin: Bolivie, Colombie,
Équateur, Pérou et Venezuela.
MERCOSUR: Argentine, Brésil, Paraguay et
Uruguay.
Union européenne:
Allemagne, Autriche, Belgique, Danemark, Espagne, Finlande, France,
Grèce, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni et
Suède.
3. Autres groupes de pays
Pays les moins avancés:
Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bénin, Bhoutan, Burkina Faso,
Burundi, Cambodge, Cap-Vert, Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie,
Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Haïti, Îles
Salomon, Kiribati, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Maldives,
Mali, Mauritanie, Mozambique, Myanmar, Népal, Niger, Ouganda,
République centrafricaine, République démocratique du Congo,
République démocratique populaire lao, République-Unie de Tanzanie,
Rwanda, Samoa, Sao Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie,
Soudan, Tchad, Togo, Tuvalu, Vanuatu, Yémen et Zambie.
Six pays ou territoires commerçants d'Asie de l'Est:
Hong Kong, Chine; Malaisie; République de Corée; Singapour; Taipei
chinois et Thaïlande.
Les appellations utilisées dans le présent rapport n'impliquent de la
part du Secrétariat aucune prise de position quant au statut d'un pays
ou territoire ou d'une région, ni quant au tracé de ses frontières.
II.
Définitions et méthodes
II.1
Commerce des marchandises
1.
Exportations et importations
Deux systèmes d'enregistrement des exportations et des importations de
marchandises sont couramment utilisés: le système du commerce
général et celui du commerce spécial; ils diffèrent surtout
par la façon dont sont traitées les marchandises entreposées et
réexportées. Les chiffres du commerce général sont plus élevés que les
chiffres correspondants du commerce spécial parce que celui-ci ne
tient pas compte de certains courants d'échanges, comme les
expéditions de marchandises passant par les entrepôts en douane.
Dans la mesure du possible, le commerce total des marchandises est
défini dans le présent rapport selon le système du commerce général,
qui enregistre tous les mouvements de marchandises à l'entrée et à la
sortie d'un pays ou d'un territoire, y compris le trafic des entrepôts
en douane et des zones franches. Les marchandises comprennent toutes
les marchandises qui augmentent ou diminuent le stock de ressources
matérielles d'un pays en entrant (importations) sur le territoire
économique de ce pays ou en en sortant (exportations). On trouvera de
plus amples explications dans la publication des Nations Unies
intitulée Statistiques du commerce international — Concepts et
définitions, série M, n° 52, révision 2.
Sauf indication contraire, les exportations sont évaluées sur la base
de la valeur transactionnelle, y compris le coût du transport et de
l'assurance pour acheminer la marchandise jusqu'à la frontière du pays
ou territoire exportateur (valeur f.a.b.). Les importations sont
évaluées sur la base de la valeur transactionnelle majorée du coût du
transport et de l'assurance jusqu'à la frontière du pays ou territoire
importateur (valeur c.a.f.).
2.
Produits
Tous les groupes de produits sont définis conformément à la troisième
version révisée de la Classification type pour le commerce
international (CTCI).
Les groupes de produits retenus dans le présent
rapport sont les suivants:
A.
Produits primaires
i)
Produits agricoles
-
Produits alimentaires: produits alimentaires et
animaux vivants; boissons et tabac; huiles, graisses et
cires d'origine animale ou végétale; graines et fruits
oléagineux (CTCI, sections 0, 1, 4 et division 22).
-
Matières premières: cuirs, peaux et pelleteries,
bruts; caoutchouc brut (y compris le caoutchouc
synthétique et le caoutchouc régénéré); liège et bois;
pâte à papier et déchets de papier; fibres textiles et
leurs déchets; matières brutes d'origine animale ou
végétale, n.d.a. (CTCI, divisions 21, 23, 24, 25, 26, 29).
ii)
Produits des industries extractives
-
Minerais et autres minéraux: engrais bruts (autres
que ceux classés dans les produits chimiques) et minéraux
bruts; minerais métallifères et déchets de métaux (CTCI,
divisions 27, 28).
- Combustibles (CTCI, section 3).
- Métaux non ferreux (CTCI,
division 68).
B. Produits manufacturés (CTCI,
sections 5, 6, 7, 8 moins division 68 et groupe 891)
i) Fer et acier (CTCI, division 67).
ii)
Produits chimiques: produits chimiques organiques (CTCI,
division 51); matières plastiques (CTCI, divisions 57, 58);
produits chimiques inorganiques (CTCI, division 52); produits
pharmaceutiques (CTCI, division 54); autres produits chimiques
(CTCI, divisions 53, 55, 56, 59).
iii)
Autres produits semi-manufacturés: cuirs et peaux
préparées et ouvrages en cuir, n.d.a., et pelleteries
apprêtées; caoutchouc manufacturé, n.d.a.; ouvrages en liège
et en bois (à l'exclusion des meubles); papier, carton et
ouvrages en pâte de cellulose, en papier ou en carton;
articles minéraux non métalliques manufacturés, n.d.a.;
articles manufacturés en métal, n.d.a. (CTCI, divisions 61,
62, 63, 64, 66, 69).
iv)
Machines et matériel de transport: machines génératrices;
autres machines non électriques; machines de bureau et
équipement de télécommunication; machines et appareils
électriques; produits de l'industrie automobile; autre
matériel de transport (CTCI, section 7).
-
Machines génératrices: machines génératrices, moteurs
et leur équipement, à l'exclusion des moteurs à explosion
ou à combustion interne, à pistons, et leurs parties et
pièces détachées, n.d.a. (CTCI, division 71 moins groupe
713).
-
Autres machines non électriques: machines et appareils
spécialisés pour industries particulières; machines et
appareils pour le travail des métaux; machines et
appareils industriels d'application générale, n.d.a., et
leurs parties et pièces détachées, n.d.a. (CTCI, divisions
72, 73, 74).
-
Machines de bureau et équipement de télécommunication:
machines et appareils de bureau ou pour le traitement
automatique de l'information; appareils et équipement de
télécommunication et pour l'enregistrement et la
reproduction du son; lampes, tubes et valves électroniques
à cathode chaude, à cathode froide ou à photocathode
(CTCI, divisions 75, 76 et groupe 776).
-
Machines et appareils électriques: machines et
appareils électriques, n.d.a., et leurs parties et pièces
détachées électriques, moins les lampes, tubes et valves
électroniques à cathode chaude, à cathode froide ou à
photocathode, et moins l'équipement électrique, n.d.a.,
pour moteurs à explosion ou à combustion interne et pour
véhicules, et leurs parties et pièces détachées (CTCI,
division 77 moins groupe 776 et sous-groupe 7783).
-
Produits de l'industrie automobile: voitures de
tourisme et autres véhicules automobiles principalement
conçus pour le transport des personnes (autres que pour
les transports en commun), y compris les voitures du type
“break” et les voitures de course; véhicules automobiles
pour le transport de marchandises et véhicules automobiles
à usages spéciaux; véhicules routiers, n.d.a.; parties,
pièces détachées et accessoires des véhicules automobiles
et des tracteurs; moteurs à explosion ou à combustion
interne, à pistons, pour les véhicules dénommés ci-dessus;
équipement électrique, n.d.a., pour moteurs à explosion ou
à combustion interne et pour véhicules, et leurs parties
et pièces détachées (CTCI, groupes 781, 782, 783, 784 et
sous-groupes 7132, 7783).
-
Autre matériel de transport: autre matériel de
transport (y compris les véhicules et le matériel pour les
chemins de fer, les aéronefs, les véhicules spatiaux, les
navires et bateaux, et les parties et pièces détachées et
le matériel connexes); motocycles et cycles, avec ou sans
moteur; remorques et semi-remorques, autres véhicules (non
automobiles) et cadres et conteneurs spécialement conçus
et équipés pour le transport; moteurs à explosion ou à
combustion interne, à pistons, pour l'aviation, et leurs
parties et pièces détachées, n.d.a.; moteurs à explosion
ou à combustion interne, à pistons, pour bateaux; moteurs
à explosion ou à combustion interne, à pistons, n.d.a.;
parties et pièces détachées, n.d.a., des moteurs à
explosion ou à combustion interne, à pistons, dénommés
ci-dessus (CTCI, division 79, groupes 785, 786 et
sous-groupes 7131, 7133, 7138, 7139).
v) Textiles (CTCI, division 65).
vi) Vêtements (CTCI, division 84).
vii)
Autres biens de consommation: équipement ménager, articles
de voyage, chaussures, instruments et appareils de
photographie et d'optique, montres et horloges, et autres
articles manufacturés, n.d.a. (CTCI, divisions 81, 82, 83, 85,
87, 88, 89 moins groupe 891, armes et munitions). Dont les
meubles (CTCI, division 82), les articles de voyage (CTCI,
division 83), les chaussures (CTCI, division 85) et les jouets
et jeux (CTCI, groupe 894).
C. Autres produits: articles et
transactions non classés ailleurs (y compris l'or); armes et
munitions (CTCI, section 9 et groupe 891)
3.
Matrice du commerce mondial
La matrice du commerce mondial des marchandises par régions et par
produits, à partir de laquelle ont été établis les tableaux A2 et A8
de l'Appendice, est fondée sur des données relatives aux exportations.
La matrice est constituée comme suit:
Pour commencer, les données relatives aux exportations totales de
marchandises de chacune des sept régions sont établies à partir des
chiffres relatifs aux différents pays qui figurent dans le tableau A4
de l'Appendice.
Ensuite, les exportations totales de marchandises de chaque région
sont réparties par destinations et par produits à partir de la Base
de données Comtrade de la DSNU, des Statistiques mensuelles du
commerce international de l'OCDE, de statistiques de l'Eurostat,
de statistiques nationales et d'estimations du Secrétariat.
À ce stade, les principaux ajustements apportés
aux chiffres sont les suivants:
i) Les exportations de navires vers les pays de libre
immatriculation, le Libéria et le Panama, sont déduites des
exportations de chaque région vers l'Amérique latine et
l'Afrique et comptabilisées sous “destinations non
spécifiées”, catégorie qui n'apparaît pas séparément.
ii)
Les exportations de la Chine sont ajustées pour déterminer
approximativement leur destination finale.
iii)
Lorsqu'elles sont connues, les exportations d'or non monétaire
sont comprises. Si elles ne peuvent pas être ventilées par
destinations, elles sont comptabilisées sous “destinations non
spécifiées”.
4.
Commerce des marchandises de certains grands pays ou territoires
commerçants, par produits, par régions et par principaux
partenaires commerciaux (tableaux A9 à A18 de l'Appendice)
Ces tableaux sont établis à partir d'éléments extraits de la Base
de données Comtrade de la DSNU et de statistiques de l'Eurostat.
Pour le commerce par produits, les totaux mondiaux comprennent les
expéditions qui n'ont pas été différenciées selon l'origine ou la
destination. Pour le commerce par régions et par partenaires, les
totaux mondiaux comprennent les marchandises qui n'ont pas été
spécifiées par produits. Les chiffres ont été ajustés de la manière
indiquée ci-après:
i)
Les exportations de navires vers les pays de libre
immatriculation, le Panama et le Libéria, sont déduites des
exportations de chaque économie vers l'Amérique latine et
l'Afrique et comptabilisées sous “destinations non
spécifiées”, catégorie qui n'apparaît pas séparément.
ii)
Pour chaque pays ou territoire déclarant, les principaux
partenaires commerciaux ont été sélectionnés en fonction du
total des échanges mutuels (exportations plus importations) en
2001 (les États membres de l'UE forment un seul partenaire
commercial).
5.
Le commerce des marchandises dans les
statistiques de la balance des paiements
Les statistiques du commerce des marchandises, associées aux données
d'autres systèmes statistiques fondamentaux (industrie et transports,
par exemple), constituent le fondement du Système de comptabilité
nationale (SCN) et de la balance des paiements (BP). Les statistiques
du commerce des marchandises servent de base pour l'établissement des
comptes du poste des biens de la balance des paiements telle que
structurée et définie dans la cinquième édition du Manuel de la
balance des paiements du Fonds monétaire international (MBP5).
Les biens (marchandises) sont définis dans le SCN comme étant des
objets matériels pour lesquels il existe une demande, sur lesquels des
droits de propriété peuvent être établis et dont la propriété peut
être transférée d'une unité institutionnelle à une autre au moyen de
transactions sur des marchés. Ainsi, aux fins des statistiques du SCN
et de la BP, l'enregistrement des transactions devrait être fondé sur
le principe du transfert de propriété.
Toutefois, les statistiques du commerce international des marchandises
(SCI) sont habituellement établies à partir de documents douaniers,
qui reflètent surtout les mouvements physiques des biens à travers les
frontières, et qui suivent des directives internationales en matière
de concepts et de définitions ne concordant pas toujours avec les
principes du SCN et du MBP5.
Divers ajustements doivent être apportés aux statistiques du commerce
international des marchandises avant qu'elles ne répondent aux
prescriptions spécifiques de la comptabilité nationale et des
statistiques relatives à la balance des paiements. Pour l'ensemble des
exportations et des importations, ces ajustements portent
principalement sur le champ couvert, le système de commerce et
l'évaluation.
En ce qui concerne le champ couvert, les SCI sont la plupart du temps
conformes au MBP5. Des différences subsistent dans les cas suivants:
i) les transactions portant sur des services (par exemple
fourniture de plans, de vidéocassettes ou de bandes enregistrées)
devraient être enregistrées dans les SCI à la valeur de leur support
matériel, alors que d'après le MBP5 ces transactions ne doivent pas
figurer dans les marchandises, mais parmi les services où elles
doivent être comptabilisées à leur valeur marchande; ii) les
transactions sans franchissement de l'une des frontières nationales ou
des deux (par exemple transactions portant sur des navires et
aéronefs, exportations de combustibles de soute, etc.) ne sont pas
toujours enregistrées dans les SCI pour des raisons pratiques alors
qu'elles figurent habituellement dans les statistiques de la BP; iii)
les biens relevant du régime du trafic d'amélioration et de
réparation devraient être exclus des SCI, alors que le MBP5
prévoit l'inscription de la valeur des réparations.
En ce qui concerne le système de commerce, les principes directeurs
concernant les SCI décrivent deux bases d'évaluation des flux
commerciaux: 1) le système du commerce spécial et 2) le système du
commerce général. Dans le cas du commerce spécial, c'est la frontière
douanière qui est considérée comme la ligne de démarcation statistique
alors que, dans le cas du système du commerce général, c'est la
frontière nationale. Il est souligné dans le MBP5 qu'il serait
préférable, pour effectuer les évaluations qu'exige l'établissement de
la BP, d'utiliser comme base le transfert de propriété plutôt que le
système du commerce général ou le système du commerce spécial. Or, il
semble que le système du commerce général soit un meilleur outil que
l'autre système, pour fournir des renseignements sur le transfert de
propriété, car le champ qu'il couvre est plus large que celui du
commerce spécial et la date du transfert de propriété peut être plus
proche de celle à laquelle les biens franchissent la frontière
nationale que de celle où ils sont dédouanés.
En ce qui concerne l'évaluation, le problème qui affecte le plus la
comparabilité des données est celui du point d'évaluation. Autrement
dit, faut-il évaluer les importations à la frontière de l'importateur
— c'est-à-dire sur la base de la valeur c.a.f. — ou à la frontière de
l'exportateur (sur la base de la valeur f.a.b.)? Les principes
directeurs concernant les SCI recommandent d'évaluer les importations
sur la base c.a.f., alors que c'est la valeur f.a.b. qui est prescrite
dans le MBP5. Les statisticiens de la BP peuvent effectuer des
ajustements additionnels pour se conformer à la prescription du MBP5
selon laquelle il faut utiliser le prix du marché pour évaluer le
commerce et le trafic de perfectionnement, ainsi qu'aux fins de la
conversion des monnaies.
Une fois ces ajustements effectués, le commerce des marchandises est
inscrit dans la catégorie des biens du compte des transactions
courantes, avec les services, les revenus et les transferts courants.
Par conséquent, dans le cadre de la balance des paiements, les
transactions intéressant tant les biens que les services font l'objet
d'un traitement harmonisé et alimentent des séries statistiques
comparables (tableau I.8). À proprement parler, il n'est pas correct
de faire l'agrégat des chiffres relatifs aux marchandises et aux
services commerciaux signalés ailleurs dans le présent rapport.
Il convient de noter que beaucoup de pays continuent d'appliquer les
principes énoncés dans la quatrième édition du Manuel de la balance
des paiements, de sorte qu'ils n'incluent pas les biens importés ou
exportés pour transformation et les achats de biens dans les ports par
les transporteurs dans le poste des biens.
II.2
Commerce des services commerciaux
1.
Exportations et importations
Les données relatives aux importations (débits) et aux exportations
(crédits) de services commerciaux sont tirées des statistiques sur les
transactions internationales de services qui font partie des
statistiques de la balance des paiements, conformément aux concepts,
aux définitions et à la classification que l'on trouve dans la
quatrième et la cinquième édition (respectivement de 1977 et de 1993)
du Manuel de la balance des paiements du FMI.
2.
Définition des services commerciaux
Dans la cinquième édition du Manuel de la balance des paiements, le
compte des transactions courantes est subdivisé en biens, services
(y compris les services fournis ou reçus par les administrations
publiques, n.c.a.), revenus (revenu des investissements et
rémunération des salariés) et transferts courants. La catégorie
des services commerciaux est définie aux fins du présent
rapport comme correspondant aux services moins les services
fournis ou reçus par les administrations publiques, n.c.a. La
catégorie des services commerciaux est elle-même subdivisée en
transports, voyages et autres services commerciaux.
La rubrique transports recouvre tous les services de cet ordre
(maritimes, aériens et autres, notamment les transports terrestres et
les transports par voie navigable intérieure, par voie spatiale et par
oléoduc ou gazoduc) fournis par les résidents d'une économie à ceux
d'une autre économie. Il peut s'agir du transport de passagers, de
l'acheminement de marchandises (fret), ou de la location (affrètement
à temps) de moyens de transport avec leur équipage et des services
auxiliaires et annexes qui s'y rapportent.
La rubrique voyages comprend les biens et services acquis à des
fins personnelles par des voyageurs — pour des raisons de santé, à
titre éducatif ou autres — ainsi que par ceux qui se déplacent pour
des raisons professionnelles. Par voyages, il ne faut donc pas
entendre une espèce particulière de services mais plutôt un
assortiment de biens et de services “consommés” par les voyageurs. Les
inscriptions les plus courantes dans la rubrique des voyages
sont le logement, la nourriture et les boissons, les distractions, les
transports (à l'intérieur de l'économie visitée), les cadeaux et les
souvenirs.
Les autres services commerciaux correspondent
aux activités suivantes, qui sont définies dans le MBP5:
i)
services de communication (télécommunications, services de poste
et de messagerie);
ii) services de bâtiment;
iii) services d'assurance;
iv) services financiers;
v) services d'informatique et
d'information (y compris les services fournis par les
agences de presse);
vi)
redevances et droits de licence, ce qui comprend les
paiements et recettes liés à l'utilisation d'actifs
incorporels non financiers et de droits exclusifs tels que
brevets, droits d'auteur, marques de fabrique ou de commerce,
procédés de fabrication industrielle et franchisage;
vii)
autres services aux entreprises, ce qui comprend les
services liés au commerce, la location-exploitation (louage
sans opérateurs) et divers services aux entreprises,
spécialisés et techniques tels que services juridiques, de
comptabilité et de conseil en gestion, services de relations
publiques, services de publicité, études de marché et sondages
d'opinion, services de recherche et développement, services
d'architecture, d'ingénierie et autres services techniques,
services agricoles et miniers et traitement sur le lieu
d'importation ou d'exportation; et
viii) services personnels, culturels et
relatifs aux loisirs (y compris les services audiovisuels).
3.
Champ et comparabilité
Bien que le champ et la comparabilité des données relatives au
commerce des services se soient améliorés ces dernières années, les
chiffres enregistrés comportent des distorsions importantes et leur
comparabilité d'un pays à l'autre laisse encore à désirer.
Premièrement, certains pays n'établissent pas de statistiques pour
certaines catégories de services. Deuxièmement, certaines
transactions de services ne sont tout simplement pas enregistrées.
Ainsi, les banques centrales ne peuvent pas fournir de renseignements
sur les transactions pour lesquelles il n'a pas été fait appel à des
intermédiaires financiers. Quant aux enquêtes, l'éventail des
établissements commerciaux couverts est souvent incomplet. Un problème
particulièrement grave tient au fait que souvent les services transmis
électroniquement ne sont pas enregistrés, en particulier quand il
s'agit de transactions au sein de sociétés multinationales.
Troisièmement, il arrive que les statistiques communiquées ne
fournissent pas les données brutes mais les résultats nets, souvent en
raison d'arrangements de compensation dans des secteurs comme ceux du
transport ferroviaire ou des services de communication.
Quatrièmement, les sources utilisées par les pays qui ne sont pas
membres du FMI ne respectent pas nécessairement les concepts et les
définitions de cette organisation. Cinquièmement, il peut y
avoir sous-estimation des services commerciaux lorsque les
transactions de services sont enregistrées à tort comme des revenus,
des transferts ou des transactions sur marchandises et, inversement,
il peut y avoir surestimation de ces mêmes services lorsque des
transactions se rapportant à des revenus, des transferts ou des
transactions officielles sont enregistrées dans la catégorie des
services marchands.
Ces distorsions peuvent être particulièrement importantes au niveau
des données détaillées, c'est-à-dire pour une catégorie de services
détaillée ou pour les courants d'échanges par origine et destination.
L'application des règles du MBP5 permettra d'accroître la
comparabilité des données entre pays. Toutefois, compte tenu de leur
caractère graduel, ces améliorations provoquent aussi des
discontinuités dans les séries. Les lignes de démarcation entre les
biens et les services et entre les composantes des services
commerciaux ont changé entre le MBP4 et le MBP5. Les différences
ci-après peuvent être citées à titre d'exemples:
i) la plupart des transactions liées à une transformation sont
comptabilisées au poste des biens avec établissement de la
valeur sur une base brute dans le MBP5, tandis que dans le
MBP4 seuls les frais de transformation sont comptabilisés dans
les services;
ii)
les biens achetés dans les ports, comme les combustibles et
les provisions, sont comptabilisés dans les biens dans le MBP5
et dans les services (transports) dans le MBP4;
iii)
dans le MBP4, les services d'assurance sont normalement
évalués sur la base des primes nettes, définies comme étant
les primes diminuées des indemnités, alors que dans le MBP5
les services d'assurance reflètent les frais de service
“normaux”, c'est-à-dire les services administratifs et une
partie des recettes; le reste des primes nettes ou le montant
des primes de risque proprement dites est enregistré dans la
rubrique des transferts courants ou inscrit au compte des
opérations financières dans le cas de l'assurance-vie; en
outre, l'assurance du fret est comptabilisée dans les
transports dans le MBP4 et dans les services d'assurance dans
le MBP5; et
iv)
les dépenses effectuées par les travailleurs saisonniers et
frontaliers sont enregistrées dans le revenu du travail dans
le MBP4, et dans les voyages dans le MBP5.
II.3
Autres définitions et méthodes
1.
Variations annuelles
Dans le présent rapport, la variation annuelle moyenne en pourcentage
correspond au taux composé entre deux points de référence. Par
exemple, pour calculer la variation annuelle moyenne entre 1990 et
2000, on a pris comme points de référence — début et fin — les données
qui se rapportent à l'année civile 1990 et à l'année civile 2000,
respectivement.
2.
Prix des produits de base
L'évolution des prix des produits de base est décrite principalement
par des indices reposant essentiellement sur les cours du disponible;
les transactions régies par des contrats à long terme ne sont donc pas
prises en compte. Les indices des prix de produits de base tels que
les produits alimentaires, les boissons, les matières premières
agricoles, les minéraux, les métaux non ferreux, les engrais et le
pétrole brut sont extraits des Statistiques financières
internationales du FMI. Les agrégats pour l'ensemble des produits
primaires et pour les produits primaires autres que les combustibles
sont calculés à l'aide des coefficients de pondération du FMI.
3.
Indices du volume et de la valeur
unitaire du commerce des marchandises
Les indices du volume et de la valeur unitaire proviennent d'un
éventail de sources nationales et internationales différentes. Les
indices des années les plus récentes ne sont pas toujours disponibles
et la gamme de produits couverts peut être différente de celle
utilisée en ce qui concerne les indices de la valeur.
L'agrégation des indices nécessaire pour obtenir le total du commerce
mondial se fait en deux temps.
Premièrement, les valeurs unitaires des exportations et des
importations sont ajustées dans la mesure du possible pour tenir
compte des différences dans la composition des données et elles sont
complétées par des estimations du Secrétariat lorsqu'il y a des
données manquantes. Elles sont ensuite groupées pour obtenir des
totaux régionaux. L'indice du volume est calculé pour chacune des
régions en divisant l'indice de la valeur des échanges commerciaux
pour chacune des régions par l'indice de la valeur unitaire régionale.
Deuxièmement, pour obtenir l'indice du volume du commerce mondial
des marchandises, les indices de la valeur unitaire régionale sont
regroupés et la valeur du commerce mondial est corrigée par l'indice
de la valeur unitaire mondiale. Tout au long du processus
d'agrégation, les valeurs des échanges commerciaux de l'année
précédente sont utilisées comme coefficients de pondération.
4.
Production mondiale
La production agricole, la production des industries extractives et la
production manufacturière correspondent aux branches 1, 2 et 3 de la
Classification internationale type, par industrie, de toutes les
branches d'activité économique (CITI). La production mondiale de ces
secteurs est estimée en combinant les indices de la production publiés
par diverses organisations internationales, à savoir la FAO, le FMI,
l'OCDE, l'ONUDI et la DSNU. L'indice de la production mondiale est
obtenu par agrégation de ces trois secteurs et en utilisant la valeur
ajoutée en 1990 comme coefficient de pondération.
5.
Produit intérieur brut mondial
La croissance du PIB mondial est estimée d'après la moyenne pondérée
de la croissance des PIB réels des économies. Les coefficients de
pondération utilisés sont les parts de ces économies dans le PIB
nominal mondial de 1990, converti en dollars aux taux de change du
marché.
L'utilisation de taux de change officiels non fixés par le jeu du
marché pour certaines grandes économies, jointe aux fluctuations du
dollar des États-Unis vis-à-vis des principales devises, peut avoir
une grande influence sur le système de pondération. Le recours
croissant à des coefficients de pondération basés sur les parités des
pouvoirs d'achat (PPA) par d'autres organisations internationales vise
à atténuer des “anomalies” liées à ces facteurs. À une époque où les
taux de croissance varient fortement selon les pays et les régions, le
choix du système de pondération peut avoir une influence marquée sur
l'estimation de la croissance globale. Pour la période 1990-2000, les
estimations de la croissance globale calculées avec des coefficients
de pondération basés sur les PPA indiquent une croissance notablement
plus rapide que les estimations réalisées avec des coefficients de
pondération fondés sur les données du PIB converties aux taux de
change du marché. Cela tient aux différences entre les deux systèmes
de pondération. Par rapport aux coefficients de pondération fondés sur
le PIB aux taux de change du marché, les coefficients de pondération
basés sur les PPA sont bas pour les économies en transition — en
particulier les États qui ont succédé à l'ex-URSS — à croissance
médiocre et élevés pour les grands pays en développement (en
particulier la Chine) dont la croissance est supérieure à la moyenne.
6.
Réexportations
Comme on a utilisé le système du commerce général pour le présent
rapport, les réexportations sont comprises dans le commerce total des
marchandises (voir la section II.1). Cependant, l'importance des
réexportations de Hong Kong, Chine, qui se sont chiffrées en 2001 à
171 milliards de dollars, pourrait réduire la valeur analytique des
statistiques si elles étaient prises en compte dans le calcul de
l'agrégat régional ou mondial, car elles introduiraient un élément
important de double comptage. Par conséquent, les réexportations de
Hong Kong, Chine sont exclues des agrégats pour le monde et pour
l'Asie (sauf indication contraire); seules les exportations
originaires de Hong Kong, Chine et les importations définitives sont
comprises dans les totaux. C'est pour cette raison que les chiffres
relatifs aux exportations mondiales et aux exportations de la région
Asie qui figurent dans les tableaux A2 et A8 de l'Appendice sont
inférieurs à ceux du tableau A4 de l'Appendice. Étant donné qu'on ne
peut pas directement distinguer les importations définitives du reste
des importations, on les évalue en soustrayant la valeur des
réexportations de la valeur des importations. Toutefois, le chiffre
obtenu sous-estime la valeur des importations définitives dans une
proportion correspondant à la marge de réexportation.
III.
Notes par pays
1.
Statistiques du commerce des marchandises de l'Union européenne
À partir du rapport de la présente année, les données relatives à l'UE
compilées conformément aux pratiques statistiques nationales ont été
remplacées, à partir de 1993, par des données compilées par l'Eurostat
conformément à la législation de l'UE. Les concepts et les définitions
adoptés par l'UE sont conformes à ceux qui sont énoncés dans la
publication des Nations Unies intitulée Statistiques du commerce
international — Concepts et définitions, série M, n° 52, révision
2. En conséquence, les différences conceptuelles entre données
relatives aux États membres de l'UE ont été substantiellement
réduites. De plus, pour l'UE dans son ensemble, les données Eurostat
sont disponibles en temps utile plus que ce n'était le cas avec la
source antérieure, ce qui réduit de manière appréciable le degré
d'estimation que comporte l'agrégat Union européenne.
Depuis janvier 1993, les statistiques sur les échanges commerciaux des
États membres de l'UE sont recueillies au moyen du système “Intrastat”
(voir Le commerce international — Tendances et statistiques,
GATT 1994). Le champ couvert par ce système, qui repose sur les
déclarations présentées par les entreprises concernant les
transactions dont la valeur dépasse un certain montant, n'est pas
aussi large que celui de l'ancien système, qui était fondé sur les
déclarations en douane. Cela est particulièrement sensible s'agissant
des importations. Par exemple, avant l'adoption du système Intrastat,
la valeur déclarée des importations intra-UE (c.a.f.) correspondait de
près à celle des exportations intra-UE (f.a.b.). Toutefois, à partir
de 1993, la valeur déclarée des importations intra-UE a été inférieure
d'environ 3 pour cent en moyenne à la valeur des exportations
intra-UE, ce qui indique que les importations intra-UE ont été
largement sous-déclarées. Du fait de cette non-concordance, le
Secrétariat a remplacé, dans ses estimations des totaux régionaux et
du total mondial, les importations intra-UE par les exportations
extra-UE au niveau de l'agrégat UE. Toutefois, cette correction n'est
pas répartie entre pays membres de l'UE. De ce fait, la somme des
importations déclarées par les différents membres de l'UE ne
correspond pas au chiffre de l'ensemble des importations de l'UE.
Cette correction a également été apportée aux estimations du volume de
l'ensemble des échanges de l'UE.
2.
Commerce des marchandises de l'Europe
centrale et orientale, des États baltes et de la CEI
Tout au long des années 90, les bouleversements politiques et
économiques survenus dans la région ont entraîné des problèmes
d'évaluation lorsqu'il s'est agi de convertir les monnaies nationales
en dollars, des ruptures de continuité dans les systèmes de
notification statistique et des modifications quant aux territoires
statistiques des différentes économies de la région. De nombreuses
ruptures dans la continuité des données en ont résulté. Les
principales sont les suivantes:
Entre 1989 et 1990 pour la Bulgarie et l'ex-URSS, en raison de la
conversion en dollars aux taux officiels déterminés par le marché, qui
a remplacé la pratique antérieure consistant à utiliser des taux de
conversion implicites. Les problèmes d'évaluation sont examinés plus
en détail dans l'encadré 1 du volume I de Commerce international,
1990-91 et dans l'encadré 2 du volume I de Commerce
international, 1989-90.
Entre 1995 et 1996 pour les États baltes et la CEI, en raison de
l'inclusion de leurs échanges mutuels.
Entre 1995 et 1996 pour la République tchèque, en raison de
l'exclusion des aéronefs et des mouvements de navires passant par les
zones de perfectionnement actif, ainsi que de l'exclusion des
exportations et importations temporaires.
Entre 1998 et 1999 pour l'Estonie, en raison du passage du système du
commerce général à celui du commerce spécial.
Entre 1994 et 1995 pour l'Ukraine, en raison d'une modification des
méthodes de collecte des données.
Entre 1996 et 1997 pour la République slovaque, et entre 1997 et 1998
pour la Pologne, en raison de l'adoption de nouvelles dispositions
concernant les procédures douanières visant à harmoniser ces dernières
avec les normes de l'Union européenne.
En ce qui concerne la Fédération de Russie, une incertitude
appréciable subsiste quant à l'exactitude des statistiques du commerce
extérieur, en particulier s'agissant des importations. Une grande
partie des données communiquées sur les importations consiste en
estimations officielles des flux de marchandises qui entrent dans le
pays sans être enregistrées par les douanes. Les ajustements apportés
aux données sur les importations ont représenté 23 pour cent des
totaux officiellement déclarés en 2001; côté exportations, ces
ajustements ont représenté environ 4 pour cent des exportations
totales déclarées.
IV.
Sources statistiques
Les sources de renseignements les plus fréquemment
utilisées sont les suivantes:
Banque mondiale, Indicateurs du développement dans le monde
CEE (ONU), Economic Survey of Europe
CEPALC (ONU): Overview of the Economies of Latin America and the
Caribbean
DSNU, Annuaire statistique du commerce international
DSNU, Base de données Comtrade
DSNU, Bulletin mensuel de statistique
EUROSTAT, Base de données Comext
FAO, Annuaire de la production
FAO, FAOSTAT, Agriculture database
FMI, Balance of Payments Statistics
FMI, Statistiques financières internationales
FMI, World Economic Outlook database
OCDE, Comptes nationaux
OCDE, Principaux indicateurs économiques
OCDE, Statistiques mensuelles du commerce international
OCDE/AIE, Energy prices and taxes
ONUDI, Base de données statistiques des comptabilités nationales
Ces sources sont complétées par des publications nationales et par des
estimations du Secrétariat.
Les chiffres relatifs au commerce total des marchandises sont en
grande partie tirés des Statistiques financières internationales
du FMI. Les données sur les échanges par origines, par destinations et
par produits proviennent principalement de la Base de données
Comtrade de la DSNU. Il est inévitable que les données agrégées
sur les exportations et les importations concernant un même pays ou
territoire ne coïncident pas parfaitement. Les discordances peuvent
être attribuées à l'enregistrement des données commerciales selon des
méthodes différentes, à la façon dont le FMI et la DSNU ont converti
en dollars les données exprimées en monnaie nationale et aux révisions
qui peuvent être plus fréquentes dans le cas des données du FMI.
Les statistiques sur les échanges de services commerciaux sont
essentiellement tirées des Balance of Payments Statistics du
FMI. Pour les pays qui ne communiquent pas de données au FMI (par
exemple Macao, Chine; Taipei chinois), les données proviennent de
sources nationales. Les estimations remplaçant les données manquantes
sont basées principalement sur les statistiques nationales. Les
statistiques sur les échanges de services commerciaux par origine et
destination (tableaux III.6 et III.7) sont également tirées des
statistiques nationales.
Les séries concernant le PIB en dollars courants sont tirées
essentiellement des Indicateurs du développement dans le monde
de la Banque mondiale, complétées dans certains cas par des
statistiques provenant de la World Economic Outlook database du
FMI.
Le Secrétariat de l'OMC exprime sa reconnaissance à l'Organisation des
Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, au Fonds monétaire
international, à l'Organisation de coopération et de développement
économiques, à l'Office statistique des Communautés européennes, à la
Commission économique pour l'Amérique latine et les Caraïbes de
l'Organisation des Nations Unies, à la Commission économique pour
l'Europe de l'Organisation des Nations Unies, à la Division de
statistique de l'Organisation des Nations Unies, à l'Organisation des
Nations Unies pour le développement industriel et à la Banque
mondiale, qui ont beaucoup facilité sa tâche en lui fournissant des
avant-tirages de leurs publications et en lui communiquant d'autres
renseignements. Il exprime également sa reconnaissance aux
institutions nationales qui lui ont communiqué des statistiques
provisoires. |

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